Ma quête du bonheur …

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En ce moment, je change beaucoup de choses dans ma vie.
J’éloigne les parasites, je limite les toxiques, et j’essaie de positiver. J’essaie, car la vie est souvent semée d’embûches

Mais j’apprends.
J’apprends, à être heureuse, et à faire venir le bonheur.
J’ai enfin compris, qu’il faut lui ouvrir la porte, et le laisser rentrer dans nos vies.

Il m’a fallu déjà, définir le bonheur.

Sur le site du Larousse, la définition :

  • Bonne chance, circonstance favorable : Nous avons eu le bonheur d’arriver à temps.
  • État de complète satisfaction : Rien ne peut troubler leur bonheur.
  • Joie, plaisir liés à une circonstance : Quel bonheur de se retrouver ici !

Je ne le trouvais pas dans ces définitions.  « la chance » m’a souvent abandonné… Je n’ai jamais été « complètement » satisfaite. J’exprime peu ma joie. Ayant toujours peur qu’elle s’en aille. En réalité, c’est bien plus de la pudeur, que l’on prend souvent pour de l’arrogance. Mais je ne suis pas « blasée » comme je l’ai si souvent entendu.Je suis juste méfiante. Méfiante, car le bonheur a toujours un revers de la médaille. Et avec cela j’ai dû, pour me protéger bannir l’espoir...
Enfin, c’était ce que je pensais…  
Vouloir le « bonheur » à tout prix,  était réellement à l’origine de mes comportements , de mes incompréhensions « pourquoi lui et pas moi », « pourquoi pas moi »,  »pourquoi cela nous arrive »… J’étais dans la recherche de la cause, au lieu de comprendre que la cause, c’était ma perception. Donc c’était moi, et surtout ma façon de l’appréhender.


Je ne souhaite pas être riche. Je ne souhaite pas être en « excellente santé » . Je n’envie pas les autres. Je ne cherche pas  à avoir ce que les autres ont ou avaient. J’aime ce que j’ai … 

 Du moins c’est ce dont, je me persuadais… Je ne savais pas, que j’étais quand même en train de courir après le bonheur. De convoiter, ce que je n’avais pas. De désirer, ce que d’autres avaient… ;
A essayer d’atteindre ce que je n’avais pas, je me privais sans le savoir de ce que j’avais !
Ma seule aspiration était  est une vie « calme ». Pour moi, « calme » c’était la définition du bonheur. Une vie calme et non  semée d’embûches.  Une vie « normale » comme x ou y. Mais je ne savais pas qu’eux aussi avaient leurs problèmes. Peut être même pires. Mais qu’ils savaient trouver le bonheur où il était, ne voir que le positif pour  écraser le négatif. 
Et c’était là le soucis. A chercher, ce que je n’avais pas, je ne pouvais apprécier les moments simples doux, et heureux.  Je ne savais pas être HEUREUSE.
 Je
n’avais pas la volonté d’aller bien. Je laissais le malheur et la
tristesse m’envahir. Je ne prenais pas soin de moi, ou même des autres,
de ceux que j’aime.  J’étais pardon, « je suis » exigeante autant envers
moi, qu’envers les autres . En étant exigeante j’étais odieuse avec eux
et surtout avec moi.  Tellement égocentrée sur ma petite personne, que j’oubliais juste de dire « Je t’aime », à celui qui partage ma vie depuis presque dix huit ans.Je ne faisais
pas face aux difficultés. Mettant un petit mouchoir dessus. Je les vivais ou subissais, mais je ne les affrontais pas. Me cachant souvent derrière des barrières de mots, pour combler les
maux. Tout cela en ne sachant plus contrôler mes émotions, ou encore en
les libérant de trop. Je n’en pouvais plus.  C’était quoi le bonheur,
pour vivre ainsi?

J’ai commencé à m’intéresser aux moyens de changer ma vie, ou plutôt changer la perception que j’en avais, ou que j’en ai (beaucoup de travail reste encore à faire ).    J’ai lu quelques articles, quelques sites, quelques livres…Le livre Hygge  de Meik WIKING a été une révélation. La découverte de la simplicité, et l’envie d’évoluer vers l’amour de l’instant, sans craindre le futur. Ce livre est juste magique, et a été mon second pas, vers le cheminement et la conscience de ce qui n’allait pas …  Au lieu de mettre côté le négatif, je l’amplifiais . Comme un nuage, il venait cacher le soleil, il venait éteindre l’embryon du bonheur. Il venait détruire ce que je construisais. J’en suis venue à la conclusion, que j’avais le bonheur au bout du doigt.
J’ai compris, que tout cela bouchait petit à petit le trou de serrure qui me permettait de laisser entrer le bonheur dans ma vie. Et au lieu d’apprécier les moments de bien-être, de m’en servir comme force, je les détruisais, je les balayais par tout autant de résistances affectives et émotionnelles. C’était moi, juste moi la fautive, avec mes questions…
Et mon bonheur dans tout cela ?  Il était où? Il est où? Pourquoi? Pourquoi?…


Alors trouver mon bonheur, est passé par un apaisement, et surtout un grand  »pardon »  envers moi-même, me retrouver, et prendre soin de moi et surtout des miens… 

Éloigner les figures toxiques, parfois proches, a été la première chose, qui m’a permis de faire tourner la clé de la porte au bonheur d’un cran.  Je ne portais plus sur ma carapace, leurs problèmes, leurs état d’âmes. Juste les miens et c’était beaucoup... Alors ce n’est qu’un petit pas. Je sais que ma route est longue, il reste encore tellement à faire. Je l’ai vu cette semaine, deux soucis mineurs sont devenus majeurs, parce que je n’ai pas su gérer mon côté émotionnel,.  Et ne pas avoir su, temporiser pour, passer les petits bonheurs au second plan, c’était retomber dans le gouffre, et faire un pas en arrière…  Je suis retombée dans mes travers sans le vouloir, j’ai raconté mes malheurs par texto à une amie,sans assumer, en mettant sur sa carapace mes problèmes. Je n’ai pas cherché à les affronter; J’ai fermé la porte, mis un rideau sur le quotidien agréable, celui de tous les jours, celui qui fait du bien . Je ferai mieux la prochaine fois… Aujourd’hui, je le sais,  » le bonheur « , est là, derrière la porte, et il ne demande qu’à rentrer.  Il ne veut qu’une chose, que je recommence à sourire. Que je lui ouvre la porte pour qu’il s’installe. Le bonheur  est là. Il se compose de tous ces moments d’amour,  de tendresse, de tous les sourires et de tous les mots d’amour que je reçois.  Je ne suis plus en quête. Je suis là, où il doit être et tout doucement, je le laisse entrer  … Et toi, il est où ton bonheur?  


  

4 commentaires
  1. les broutilles de nanou dit

    Très joli texte qui em fait penser a la chanson de Christophe MAé, Il es ou le bonheur ? il est là… mais en le laissant entrer dans nos vies nous irons mieux c'est certains il faut savoir le capter et le cultiver 🙂 tu es sur la route en tout qu'a

  2. Justine dit

    Mon bonheur réside dans les choses les plus simples et dans le lien que j'ai avec la nature.

    1. Anonyme dit

      Ce besoinde retour à la nature, je le sens de plus en plus. J'habite en rural et malgré cela, je m'en suis éloignée. Le retour des choses simples, une vie simple, des gens simples… c'est un besoin vital. Merci Justine pour ce petit rappel.

  3. Delph Dolce dit

    <3

    D.

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